
Une musicienne + un technicien du son : il n’est pas étonnant que cela produise de la musique !
Feng [prononcer « fon »] prend des cours de musique de 5 à 14 ans : le violon au conservatoire puis la flûte traversière chez un professeur particulier en Chine.
Passionnée de musique classique, de jazz et de musiques du monde, elle découvre l’électro-jazz et l’électro-tango à son arrivée en France au début des années 2000, et perfectionnera son apprentissage de la langue de Molière avec les chansons de Nougaro, Jonasz, Gainsbourg, puis forgera son oreille musicale avec Gotan Project, Morcheeba, ou aussi avec l’incroyable (et regretté) ONB : l’Orchestre National de Barbès !
Thierry, de son côté, s’est formé très jeune au montage de bande sonore (avec une réglette et des ciseaux, s’il vous plaît !) et s’est passionné pour la prise de son : d’abord avec un petit magnétophone Uher 4200 Report et son micro Beyer… Puis très vite avec des fabuleux magnétos Nagra et des supers micros (Schoeps et Neumann) puisqu’il avait rejoint Radio France et la télé pour exercer le métier d’ingénieur du son.
Très impressionné depuis l’enfance par les traces laissées par les pionniers des nouvelles technologies et leurs studios d’essai (Pierre Schaeffer, Pierre Henry) et les recherches plus récentes des GRM ou GMEM (Groupe de Recherches Musicales et Groupe de Musiques Expérimentales de Marseille) où il eût la chance de travailler avec des créateurs farfelus et géniaux (comme le regretté Frank Royon Le Mée), Thierry est toujours partant pour tester et expérimenter…
Nous avons choisi d’utiliser l’outil Suno comme un instrument supplémentaire, un partenaire de création permettant d’explorer des textures, des couleurs et des idées nouvelles.
Feng & Thierry
Mais l’essence de chaque morceau — les prompts, la direction artistique, les choix de structure, les versions retenues, l’arrangement final, le montage et le mixage — reste profondément humaine.